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Igname

A - G�N�RALIT�S

L'igname est une plante amylac�e qui constitue un aliment de base pour environ 15 % de la population des r�gions tropicales. Le genre Dioscorea comporte de nombreuses esp�ces:

D. rotundata, D. alata, D. dum�torum, D. cayenensis... en Afrique et D. trifida,... surtout en Am�rique Toutes ces esp�ces se distinguent par la forme de leurs tubercules (et de leurs parties a�riennes).

Un tubercule p�se g�n�ralement 3 � 5 kg, mais certains peuvent atteindre 15 kg.

La partie comestible repr�sente 85 % du tubercule dont la composition est la suivante: eau 75 %, glucides 23 %, protides 2 %, lipides 0,1 %.

B - CONSERVATION

1. Les types tardifs se conservent en g�n�ral mieux que les types pr�coces. Comme la pomme de terre, le tubercule respire et transpire. Les pertes en eau peuvent �tre tr�s importantes, notamment en conservation a�rienne: de 25 � 50 % en 6 mois, par contre dans le sol, les pertes en mati�re s�che sont plus importantes que dans l'air, car le tubercule respire plus.

2. La dur�e de conservation est fonction de la dormance dont la dur�e varie suivant les esp�ces; ainsi Dioscorea alata peut se conserver � l'air pendant 7 � 10 mois et Dioscorea trifida 1 mois seulement.

3. Comme pour les pommes de terre, les blessures vont favoriser la transpiration et la perte en eau. Ces blessures, coupures, occasionn�es par la r�colte, le transport et la manutention pourront �tre cicatris�es par �curing�.

Cette op�ration consistera � soumettre les tubercules pendant 2 � 7 jours � des temp�ratures �lev�es de 30� C � 40� C avec une humidit� relative de l'air de 85 � 90 %.

On ne doit stocker que des tubercules sains, propres et bien cicatris�s. Le stockage sera donc pr�c�d� du tri qui permettra d'�liminer les tubercules pourris ou trop fortement bless�s. Les contusions occasionn�es par les chocs (chute des tubercules) ne se gu�rissent pas et constituent une zone privil�gi�e d'attaque pour les micro-organismes. Les tubercules ainsi bless�s doivent �tre �limin�s des lots au moment du tri.

4. Probl�mes de conservation

a) Germination

Pour prolonger la dur�e de conservation on cherche � �viter la lev�e de la dormance. Il semble que les agents chimiques �antigermination�efficaces sur les pommes de terre n'aient que peu d'effet sur l'igname. L'utilisation de rayons y a �t� test�e en C�te-d'Ivoire pour un stockage de longue dur�e (6 � 8 mois) de Dioscorea cayenensis. Le traitement a �t� effectu� par lots de 20 � 30 kg trait�s par un irradiateur au Cesium. A partir d'une dose de 8 000 rads on a observ� un arr�t total de la germination et une bonne conservation (10 % de pertes en poids apr�s 5 mois avec conservation � temp�rature ambiante).

Cette technique est cependant encore peu d�velopp�e et difficilement applicable compte tenu des �quipements n�cessaires.

L'utilisation du froid est �galement envisag�e pour prolonger la dormance. Sur l'igname, la temp�rature minimale serait de 15� C (en dessous de 12�C - 13�C des alt�rations apparaissent) et l'humidit� relative de 85 % � 90 %. Cependant, � ce niveau de temp�rature, on favorise l'attaque des tubercules par les moisissures (Penicillium oxalicum � un d�veloppement optimal � 18� C).

b) Moisissures

Pour un stockage � l'air ambiant comme en chambre froide, le probl�me essentiel est celui du pourrissement des tubercules d� � l'attaque des micro-organismes. Il faut employer un fongicide (le plus couramment utilis� est le Thiabendazole [T.B.Z]). Le traitement est effectu� par trempage des tubercules sains et propres dans une solution contenant 2 500 � 3 000 ppm de T.B.Z. pendant 10 � 15 mn. Ce produit peut �galement �tre utilis� sous forme de �bougies� fumig�nes pour le traitement des locaux. Dans des essais faits en C�te d'Ivoire � Bouna, apr�s 6 mois de stockage, la perte en poids due � Penicillium oxalicum a �t� de 5 % sur les tubercules trait�s alors qu'elle a atteint 60 % sur les t�moins.

Pour �viter le d�veloppement des moisissures, il est important de contr�ler p�riodiquement les stocks et d'�liminer � chaque passage les tubercules en voie de pourrissement.

c) D�pr�dateurs

Les insectes, les rongeurs, les oiseaux, peuvent s'attaquer aux stocks d'ignames. Cependant, une �tude faite en C�te-d'Ivoire (ENSA Abidjan) montre que les attaques des ignames sont essentiellement le fait des cochenilles qui d�truisent les stocks mais �galement les tubercules en culture. Pour lutter contre cet insecte, les recherches actuelles en C�te-d'Ivoire s'orientent vers l'utilisation de Parathion �thyl en pulv�risation.

C - STOCKAGE DES IGNAMES

1. Conservation dam le sol

a) Les tubercules sont laiss�s en terre apr�s la maturit�. Cette technique comporte des risques importants:

- attaques des d�pr�dateurs: insectes, rongeurs....
- pourriture des tubercules en cas de pluies abondantes,
- le sol peut durcir et rendre la r�colte difficile.

b) Les tubercules sont r�colt�s et stock�s dans des �puits� creus�s dans le sol et recouverts de terre.

Fig. 319: Sch�ma du stockage souterrain de l'igname.

Un stockage souterrain tend � accro�tre la respiration des tubercules, ce qui conduit � une augmentation des pertes de mati�res s�ches. On lui pr�f�re souvent un stockage � l'air libre.

2. Conservation � l'air libre

a) Les tubercules sont r�unis en petits tas bien a�r�s recouverts de paille pour les prot�ger du rayonnement solaire direct. La conservation en Silo CLAMPS du type de ceux utilis�s pour la pomme de terre peut aussi �tre envisag�e.

b) Ils peuvent �galement �tre conserv�s en greniers a�r�s, construits en mat�riaux locaux (palmes tress�es...), dont la base est sur�lev�e par rapport au sol.

c) Cependant, en Afrique de l'Ouest, le type de stockage le plus fr�quent consiste � conserver les ignames sur des claies verticales, c'est la �grange � ignames�. Elle est constitu�e de pieux (rondins de bois) verticaux auxquels les tubercules sont attach�s par unit� (Fig. 321)

hauteur moyenne: 1 � 2 m (parfois plus),
longueur: en fonction de la quantit� d'ignames � stocker,
en pratique les rondins principaux de 5 � 10 cm de diam�tre sont plant�s tous les m�tres.

Il est recommand� d'ombrager les stocks d'ignames pour �viter que le produit n'atteigne des temp�ratures trop �lev�es (> 37� C) occasionnant d'importantes pertes en poids et rendant parfois les tubercules inutilisables.

Dans certains cas le b�ti de la grange � igname est en �bois vivant�, la charpente est alors solide, r�sistante aux termites et produit un ombrage naturel.

Fig. 320: Taux d'�volution de l'infestation par cochenilles des tubercules de D. alata selon le mode de conservation. (D'apr�s FOUA-BI, BARACAUH et DEMEAUX.)

La conservation en claies verticales est celle qui para�t donner les Meilleurs r�sultats. Elle semble pr�f�rable � la conservation en vrac car elle limite la propagation des attaques de moisissures ou d'insectes en individualisant bien chaque tubercule.

3. Stockage en chambres froides

Comme nous l'avons vu, l'utilisation du froid peut �tre envisag�e. Les conditions de conservation sont les suivantes: temp�rature 15� C -humidit� relative de l'air: 85 % - 90 %. Ces conditions �tant favorables au d�veloppement des moisissures, on devra parall�lement utiliser un fongicide (T.B.Z.).

Des essais conduits en C�te-d'Ivoire ont donn� les r�sultats suivants (d'apr�s M. OUATTARA SINDOU, St� P.A.C.).

Apr�s six mois de stockage:

Traitement

% pertes en poids

15� C + Thiabendazole1

10%

15� C

20%

Temp�rature ambiante

40% � 50%

1. Traitement par trempage.

4. Farine

Dans le cas o� les ignames sont fortement bless�s � la r�colte, et donc difficilement conservables. Ils peuvent �tre rapidement transform�s en farine. Stock�e en sacs, cette derni�re doit �tre prot�g�e de l'attaque des insectes et des rongeurs.

Fiche N� 9 - Oignon

A - G�n�ralit�s
B - Consid�ration concernant l'aptitude au stockage
C - Conservation
D - S�chage
E -Stockage

 

A - G�n�ralit�s

L'oignon est une esp�ce pr�sente sous toutes les latitudes du globe.

Il peut �tre cultiv� sous divers climats (aussi bien au Niger qu'en Finlande).

Pr�s de la moiti� de la production mondiale se situe en Asie, la part de l'Afrique repr�sentant environ 6

1. Structure de l'oignon

L'oignon est constitu� d'une tige tr�s courte, appel�e plateau, qui porte des racines et qui donne naissance � des feuilles avec gaine et limbe; les feuilles, embo�t�es les unes dans les autres, vent s'�paissir dans leur partie inf�rieure et former un bulbe; les parties sup�rieures des gaines restent serr�es et forment une fausse tige appel�e collet. Du bulbe s'�chappent les limbes des feuilles externes, qui forment la partie verte de la plante. Cette formation du bulbe est appel�e la tub�risation. Lors de la maturation du bulbe, le collet va se ramollir, les feuilles vertes se coucher sur le sol puis jaunir. Le bulbe entre alors en dormance.

Fig. 312: Sch�ma, bulbe d'oignon.

2. Formation du bulbe

La formation du bulbe, ou tub�risation est tr�s �troitement li�e � la longueur du jour. C'est un facteur essentiel pour la s�lection des vari�t�s. Dans la zone tropicale, les vari�t�s utilis�es devront �tre de �jour court�(10- 12 h), faute de quoi on obtiendra des oignons mal tub�ris�s � collet large.

Fig. 323: Sch�ma d'oignons, mal tub�ris� (1), bien tub�ris� (2).

Une fertilisation azot�e trop importante peut �galement �tre la cause d'une mauvaise tub�risation.

Pour la conservation de l'oignon deux ph�nom�nes importants sont � consid�rer:

• la dormance que l'on cherche � maintenir. On cherchera �galement � �viter ou ralentir le bourgeonnement,
• l'attaque par les champignons qui se fait d�s le champ et dont on cherche � �viter la progression.

B - Consid�ration concernant l'aptitude au stockage

1. Vari�t�s d'oignons

Il existe une corr�lation entre une bonne aptitude au stockage et une forte teneur en mati�re s�che des bulbes.

Les vari�t�s color�es, � forte teneur en mati�re s�che (12 % - 13 %), se conservent mieux que les vari�t�s � faible teneur (9 % - 10 %).

L'effet de la photo-p�riodicit� est �galement � rappeler, une tub�risation et une maturation correctes favorisent la conservation. Une mauvaise tub�risation donne des oignons � bulbe mal form� et � collet large plus sensibles aux attaques des champignons.

2. Pratiques culturales

�viter � partir de la tub�risation un apport d'azote qui risque d'entra�ner une mauvaise formation du bulbe.

�viter �galement des irrigations tardives qui peuvent favoriser l'attaque des champignons. Les pluies au moment de la r�colte pourront, pour la m�me raison, avoir des cons�quences n�fastes.

3. La r�colte

En conditions s�ches, il est conseill� de r�colter d�s que les �feuilles�tombent et de laisser s�cher en andains sur le champ pendant 5 � 10 jours. Apr�s ce s�chage naturel et �conomique, il faut proc�der au s�chage forc� et au curing.

En conditions humides, on peut r�colter avant que les feuilles ne soient totalement vrill�es et proc�der imm�diatement au s�chage et au curing.

4. Transport et manutention

Les oignons doivent �tre manutentionn�s avec pr�caution, en �vitant les hauteurs de chutes sup�rieures � 1 m, ce qui peut �tre r�alis� en pr�voyant des ralentisseurs de chute en toile.

Enfin, on a int�r�t avant le stockage � �liminer les bulbes bless�s et d�j� visiblement attaqu�s.

C - Conservation

1. Conditionnement des oignons

Effanage: certains consid�rent que l'effanage imm�diatement apr�s l'arrachage suivi d'un ressuyage de quelques jours assure une meilleure conservation.

L'int�r�t premier d'une telle m�thode est peut �tre de r�duire le foisonnement de la masse d'oignon et les pertes de charges que peuvent cr�er les queues dans une masse d'oignon � ventiler. Il.-ut cependant �tre conscient qu'un �queutage suivi d'un mauvais s�chage va favoriser l'entr�e des moisissures par le collet, c'est pourquoi on conseille parfois d'�viter cet �queutage.

2. Attaques de champignons

Les principales attaques sur l'oignon sont dues au Botrytis et notamment � Botrytis allii sur les bulbes. Il attaque la plante d�s le champ en p�n�trant par les feuilles et en progressant vers le collet, qu'il atteint � la maturation du bulbe. En conservation il va entra�ner une pourriture du bulbe.

L� lutte au champ contre ce champignon n'est pas toujours efficace, cependant en France on conseille de traiter un mois � quinze jours avant la r�colte avec un des produits suivants: Benomyl, M�thyltiophanate, Carbendazin.

Apr�s la r�colte, on lutte contre la progression du champignon par le s�chage et le curing.

D - S�chage

1. S�chage et curing

Le s�chage a pour effet d'�liminer l'eau en exc�s dans les tuniques externes et dans le collet de l'oignon et de g�ner la progression du Botrytis.

Le curing qui lui succ�de va donner une belle coloration aux tuniques externes, et va agir sur les oignons partiellement l�s�s.

Comme les niveaux de temp�rature utilis�s sont voisins, on combine ces deux op�rations en une.

2. Conditions optimales pour le s�chage et le curing

a) Temp�rature et humidit�

La temp�rature de s�chage doit �tre sup�rieure � 21� C mais ne doit jamais d�passer 38� C pour ne pas entra�ner de trop importantes pertes en poids. Il semble qu'un optimum soit obtenu en s�chant le produit avec un air de 30� C pendant 4 � 10 jours.

L'air de s�chage doit, d'autre part, avoir une humidit� relative comprise entre 60 % et 70 %. Cette derni�re ne devra jamais �tre sup�rieure � 75 % afin d'�viter la cr�ation d'une ambiance favorable au d�veloppement de champignons.

Il faut �galement �viter les faibles humidit�s relatives pour ne pas trop dess�cher le produit (pertes en poids). Une faible hygrom�trie peut cependant �tre tol�r�e en d�but de s�chage sur des oignons tr�s humides.

On retiendra les caract�ristiques suivantes pour l'air de s�chage:

Temp�rature de l'air

: 30� C

Humidit� relative de l'air

: 60 % - 70 %

b) D�bit sp�cifique de l'air de s�chage

Concernant le d�bit sp�cifique de l'air de s�chage, les recommandations sont tr�s variables (Hollande: 700 m�/h/t, Canada: 180 m�/h/t). Le plus fr�quemment il est conseill� de maintenir un d�bit d'environ 450 m�/h/t pendant les 3 � 5 premiers jours de s�chage. Ce d�bit pouvant �tre abaiss� � 200 m�/h/t en fin de s�chage et pendant le stockage.

Le s�chage peut conduire � une perte en poids d'environ 5 %, perte pouvant atteindre 13 % si les oignons sont au d�part tr�s humides ou r�colt�s verts.

E -Stockage

1. Le stockage des oignons

La dur�e de conservation des oignons est �troitement li�e au ph�nom�ne de dormance. D�s sa maturit�, le bulbe entre dans une phase de dormance plus ou moins longue selon les vari�t�s, mais �galement selon les conditions de culture, r�colte et conservation.

La lev�e de la dormance est marqu�e par la reprise de v�g�tation caract�ris�e par un gonflement du bulbe (les tuniques externes se fendent) et le bourgeonnement.

Il est possible de combattre la pousse du bourgeon, en pulv�risant, une � trois semaines avant la r�colte (c'est-�-dire lorsque 50 % des queues sont tomb�es mais encore vertes) une solution d'hydrazide malle�que sur les champs. (Toutefois l'emploi de ce produit est interdit dans certains pays dont la France).

Fig. 324: Effet de la temp�rature sur la perte en poids des oignons apr�s 4 mois de stockage. (D'apr�s KARMARKAR et JOSHI.)

Certains niveaux de temp�rature sont favorables � la conservation des oignons en freinant la reprise de v�g�tation: ce sont soit des temp�ratures basses (0� C � 5� C) soit des temp�ratures de l'ordre de 25� C.

Les temp�ratures de 10� C � 15� C sont � �viter car elles vont lever la dormance et favoriser la germination.

N.B.: La temp�rature de 10� C semble cependant optimale pour la conservation des bulbes destin�s � donner des inflorescences alors que les basses temp�ratures (0-5� C) et les hautes temp�ratures (25� C) peuvent gravement compromettre la formation des hampes florales.

L'influence de la temp�rature sur la conservation de l'oignon permet de d�finir deux techniques de stockage:

• Le �stockage froid� � 0� C - 5� C qui, dans les zones o� cela est possible, utilise les faibles temp�ratures ext�rieures, ou qui, dans le cas contraire, n�cessite des installations frigorifiques ou chambres froides.

On consid�re que l'optimum se situe �:

q = 0� C
Humidit� relative = 64 %.

• Le �stockage chaud� � environ 25� C - 30� C, qui est beaucoup plus facile � mettre en œuvre en zones intertropicales.

Dans certaines r�gions chaudes, comme par exemple Isra�l, le stockage en magasins r�frig�r�s est, en effet, d�laiss� au profit d'un stockage � temp�rature ambiante jug� beaucoup plus �conomique.

Il semblerait �galement que cette technique soit pr�f�r�e � la r�frig�ration car elle donnerait des produits de meilleure qualit� et de meilleur aspect.

Pour �viter une trop forte dessiccation des oignons, il est n�cessaire de maintenir l'ambiance � une humidit� relative voisine de 70%.

2. Les installations de stockage

a) Au niveau de la ferme

Les tresses d'oignons (bulbes attach�s par les feuilles) suspendues sous hangar constituent une technique qui est traditionnellement utilis�e lorsque le stockage int�resse des petites quantit�s de produit. On peut �galement entreposer les bulbes sur clayettes. Sur chacune d'elle, cependant, l'�paisseur d'oignons ne devrait pas d�passer 2 couches superpos�es.

L'utilisation du �crib� semble �galement pouvoir �tre envisag�e, l'�paisseur de la couche ne devant pas alors d�passer 50 cm.

Fig. 325: S�chage d'oignons stock�s en vrac.

Fig. 326: S�chage ou ventilation des oignons stock�s en misse. (D'apr�s ADAS., Royaume Uni.)

Enfin, certains organismes sp�cialis�s conseillent l'utilisation de petites cellules de stockage sp�cialement am�nag�es pour permettre le s�chage. Elles comprennent:

- un faux fond constitu� d'un plancher � claire-voie (caillebotis),

- des parois (ciment, bois...) pr�sentant une bonne �tanch�it� � l'air; on pr�voit une hauteur de stockage en vrac de 2 � 3 m�tres,

- un syst�me de ventilation-s�chage comprenant:

• un ventilateur basse pression fournissant un d�bit sp�cifique d'environ 450 m�/h/t (soit 225 m�/h/m�) sous 30 � 40 mm CE,

• un br�leur fonctionnant pendant la p�riode de s�chage.

b) Stockage commercial

Les bulbes sont g�n�ralement �queut�s et stock�s en vrac ou en caissettes. La densit� apparente est d'environ 500 kg/m�.

Les installations sont comparables � celles pr�sent�es pour le stockage de la pomme de terre. Us figures 325 et 326 montrent diff�rents types d'installations susceptibles de convenir:

- soit un stockage en vrac en cellule ventil�e. La hauteur de stockage ne doit pas exc�der 3 m;

- soit un stockage en caisses superpos�es. Le fond des caisses est � claire-voie pour permettre le passage de l'air de s�chage et de ventilation au travers des lots.


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