3. Aspects � inclure dans l'analyse et l'�valuation des effets sur l'environnement
Table des
mati�res - Pr�c�dente
- Suivante
3.1 Remarques pr�liminaires
Pour pouvoir comprendre un projet de r�seau d'assainissement, il est indispensable de bien conna�tre le contexte et les contraintes li�es au projet en question et qui conditionnent ses effets �cologiques et �conomiques. Pour mieux appr�hender ce contexte et ces contraintes, on pourra faire intervenir les �l�ments suivants :
- historique de la planification ;
- textes et exigences juridiques ;
- situation actuelle de l'assainissement (d�bit d'eaux us�es, installations existantes et leur fonction) ;
- �tat ex-ante du cours d'eau r�cepteur (d�bit, qualit�, pouvoir d'auto-�puration, vocation, etc.) ;
- �tat souhait� du cours d'eau r�cepteur (buts de l'exploitation : fonction �cologique, utilisations, exigences relatives � l'extension du r�seau, etc.; objectifs en terme de qualit� : caract�ristiques, valeurs limites) ;
- objectifs d�j� formul�s, par exemple sur la base de sch�mas directeurs relatifs � l'assainissement ou d'autres besoins exprim�s ;
- int�gration dans les grandes orientations de l'am�nagement du territoire ou d'autres plans analogues ou encore dans les structures d'assainissement r�gionales/suprar�gionales ;
- motifs ayant pr�sid� au choix de l'installation retenue et de ses composants essentiels (postes de pompage, bassins pluviaux, d�versoirs d'orage, installations de traitement des eaux us�es, polders, etc.) ;
- autres options possibles (p. ex. r�seau d'assainissement avec syst�me s�paratif/syst�me unitaire, rel�vement des effluents oui/non, valorisation/mise en d�charge des boues r�siduaires, extension des installations existantes ou adjonction de nouveaux �quipements � ces installations, ou bien renoncement pur et simple au projet).
Parmi les autres �l�ments pour l'appr�ciation des effets sur l'environnement d'un projet d'assainissement, il faut citer �galement :
- le processus de recherche de sites optionnels, y compris les analyses socio-�conomiques �ventuellement n�cessaires en ce qui concerne des questions sp�cifiques aux femmes ou aux hommes, ou � des groupes de population vivant dans la zone desservie par les ouvrages en question ou dans leur p�rim�tre d'influence ;
- l'analyse comparative des diff�rents sites et son r�sultat ;
- les installations pertinentes et les risques d'incident ;
- les facteurs ayant des effets n�gatifs sur l'environnement et li�s directement au projet ou aux installations devant �tre prises en compte dans une �tude d'impact sur l'environnement.
La construction et l'exploitation des �quipements de traitement des effluents ci-apr�s, qui doivent pr�senter une capacit� ou une taille minimale, ont d'importants effets sur l'environnement :
- postes de pompage, d�bit Qp > 4 500 m3/2h ;
- bassins d'eaux pluviales (bassins de retenue, bassin pluvial avec d�versoir, etc.) ; effluent de temps sec Qt > 1 500 m3/2h en amont du syst�me de bassins d'eaux pluviales ;
- d�versoirs d'orage, effluent de temps sec en amont du d�versoir Qt > 1 500 m3/2h ;
- installations de traitement des eaux us�es dimensionn�es pour (cf. (1)) :
Qzu > 1 500 m3/2h (volume � admettre en station) ou
Bd,x > 3 000 kg/d DBO5 (charge organique en entr�e) ou
Ea > 50 000 ha (valeur de branchement en valeur habitants pour une charge polluante de 0,060 kg/d par habitant)
Les valeurs ci-dessus doivent �tre consid�r�es comme des valeurs indicatives : par ailleurs, on d�cidera au cas par cas de l'ampleur des analyses en fonction de l'incidence �cologique des �quipements en question. Il en est ainsi par exemple des bassins de retenue des eaux pluviales, qui sont am�nag�s en souterrain et sont donc "invisibles".
Les eaux us�es domestiques se composent essentiellement des �l�ments ci-apr�s :
- eaux d'urine et mati�res f�cales,
- eaux de cuisine,
- eaux de toilette,
- eaux de lessive (nettoyages domestiques).
Bien que pr�sentant donc une structure diversifi�e, ces eaux ne sont g�n�ralement pas de nature � provoquer des d�t�riorations des installations d'�puration, ni � perturber leur fonctionnement, pas plus qu'� menacer la sant� du personnel d'exploitation. Par ailleurs, � condition toutefois que les installations d'�puration soient bien dimensionn�es et que les cours d'eau soient exploit�s correctement, que de plus, les boues r�siduaires soient �vacu�es et valoris�es comme il se doit, les eaux us�es domestiques ne pr�sentent pas les caract�ristiques d'un effluent susceptible d'alt�rer le milieu naturel.
N�anmoins, il est � noter que le fonctionnement d'installations d'�puration des eaux us�es domestiques et, par cons�quent, la protection du milieu r�cepteur, devra faire l'objet d'une attention particuli�re lorsque le d�bit d'eaux us�es est soumis � d'importantes fluctuations (d�bits de pointe ou au contraire absence momentan�e de d�bit). Cela s'applique notamment � des h�tels, relais routiers, terrains de camping, �tablissements de cure et autres, reli�s � un syst�me d'assainissement individuel. Ici, il faudra tenir compte de cet aspect dans l'�tude de projet et pr�voir des modalit�s d'exploitation sp�cifiques afin d'�pargner au milieu r�cepteur des charges polluantes intempestives (33) (34).
Ceci �tant dit, dans les par. 3.2 � 3.4 qui vont suivre, nous nous consacrerons donc uniquement � l'examen des effets sur l'environnement des eaux us�es d'origine industrielle ou artisanale, en consid�rant essentiellement la part de ces effluents d�vers�e dans le r�seau d'assainissement communal (rejets indirects) plut�t que ceux qui vont rejoindre directement le milieu r�cepteur (rejets directs) sans passer par les �gouts communaux. A titre d'orientation, nous nous r�f�rerons � ce sujet � la r�glementation allemande.
3.2 Secteur "Collecte et rejet des eaux us�es dans le milieu r�cepteur"
Le rejet indirect d'effluents industriels peut �tre admis, lorsque
a) la sant� du personnel travaillant dans les installations de traitement des eaux us�es n'est pas menac�e ;
b) le fonctionnement des installations publiques d'�puration des eaux us�es ne se trouve pas pour autant perturb� et que celles-ci ne subissent pas de d�t�riorations.
c) le cours d'eau recevant les effluents de la station d'�puration ne se trouve pas de ce fait pollu� outre mesure ou ne se trouve pas alt�r� de quelque autre mani�re.
d) des nuisances olfactives persistantes n'apparaissent pas � la station d'�puration.
e) le traitement, la valorisation et l'�limination des boues ne se trouvent pas pour autant rendus particuli�rement difficiles.
Si des effets n�gatifs du genre de ceux �num�r�s ci-dessus sont � craindre, alors le traitement pr�liminaire des effluents en question ou toute autre mesure appropri�e devra �tre impos� comme pr�alable au d�versement de ces eaux dans un r�seau d'assainissement public (cf. fiche de travail A 115, ATV (5)) .
L'autorisation de rejet peut g�n�ralement �tre accord�e lorsque les valeurs port�es � l'annexe I (35) en ce qui concerne les param�tres des effluents et les substances qu'ils contiennent ne sont pas d�pass�es. Pour ce qui est des taux de concentration autoris�s pour les mati�res ne figurant pas � l'annexe I, il faudra d�cider au cas par cas.
Les substances ayant tendance � colmater les canalisations du r�seau d'assainissement, d�gageant des vapeurs ou gaz toxiques, malodorants ou explosibles, de m�me que les substances ayant une importante action agressive sur les mat�riaux et sur les ouvrages ne doivent pas �tre admises dans un r�seau d'�gouts public.
La fiche de travail allemande A 115 ne pr�voit encore pas de r�glementation particuli�re en ce qui concerne le rejet indirect de substances dangereuses au sens de l'art. 7a de la loi sur la gestion de l'eau (WHG) (11) tels les hydrocarbures chlor�s (hexachlorobenz�ne, pentachloroph�nol, trichlor�thyl�ne, etc.). L'art. 7a de la WHG et les r�glements subs�quents �dict�s par les L�nder recommandent de s'inspirer de l'�tat de la technique en ce qui concerne la d�livrance d'autorisations de rejets indirects.
Pour ce qui est des analyses visant � contr�ler les effluents en question, la r�glementation allemande pr�voit l'application des normes DIN pertinentes (DIN 38400 et s.) (36).
3.3 Secteur "Traitement des eaux us�es"
En R�publique f�d�rale d'Allemagne, les �missions en ce qui concerne le rejet d'eaux us�es dans les eaux superficielles sont essentiellement r�glement�es par les annexes au r�glement administratif g�n�ral portant exigences minimales pour le rejet d'effluents dans les cours d'eau (12), conform�ment � l'art. 7a de la WHG. Dans l'ouvrage (37) de la bibliographie, on trouvera la liste des r�glements administratifs concern�s.
Pour les rejets des stations d'�puration communales, les indications pertinentes sont fournies par l'annexe 1 de (12). On y rel�ve pour les diff�rentes cat�gories de stations d'�puration, les valeurs limites suivantes d�finies en fonction des r�gles techniques commun�ment admises :
Tableau 2 Exigences minimales relatives aux rejets des stations d'�puration communales
| Cat�gorie (Selon la taille de l'installation)1) |
DBO5(mg/l) | DCO (mg/l) | NH4-N (mg/l) | Ptot (mg/l) |
| 1 (< 60) | 40 | 150 | --- | --- |
| 2 (> 60 < 300) |
25 | 110 | --- | --- |
| 3 (> 300 < 1200) |
20 | 90 | 10 | |
| 4 (> 1200 < 6000) |
20 | 90 | 10 | 2 |
| 5 (> 6000) | 15 | 75 | 10 | 1 |
1) Valeurs entre parenth�ses DBO5 (brute) de l'effluent arrivant � la station [kg/d]
Plus la taille de l'installation est importante (valeur de raccordement) et plus les exigences sont �lev�es, la s�curit� de fonctionnement accrue des installations le permettant.
En ce qui concerne les analyses de surveillance des effluents, on se r�f�re �galement aux m�thodes pr�conis�es dans la norme DIN 38400 (36). Les m�thodes analytiques relatives aux effluents des �tablissements industriels s'appliquent ici de mani�re analogue. La nature et l'�tendue des pr�l�vements sont d�finies pour l'essentiel dans les prescriptions administratives.
Si dans un cas concret, on constate que, bien que les normes impos�es soient d�ment respect�es, le milieu r�cepteur subit une pollution d�passant les limites acceptables (pouvoir d'auto-�puration insuffisant), il faudra alors appliquer des crit�res plus rigoureux en ce qui concerne la nature des effluents rejet�s s'il s'av�re impossible de prendre d'autres mesures (�vacuation de d�bits partiels vers une autre partie du cours d'eau ou un autre cours d'eau p.ex.). En ce qui concerne la surveillance des rejets (analytique), on appliquera les r�glements d�j� �voqu�s ci-dessus.
3.4 Secteur "Elimination des boues"
Les incidences �cologiques des boues d'�puration (communales) se situent essentiellement au niveau de la valorisation des boues dans l'agriculture. Les crit�res � respecter sont fournis en Allemagne par l'ordonnance sur les boues d'�puration (16) qui fixe des valeurs limites pour les teneurs en certains m�taux lourds dans le sol et dans les boues elles-m�mes ; par ailleurs, les quantit�s pouvant �tre �pandues sont �galement limit�es. Cf. le tableau 3 ci-apr�s.
Tableau 3 Teneurs en m�taux lourds dans les boues r�siduaires et charges autoris�es selon l'ordonnance sur les boues d'�puration
| M�taux lourds | Teneurs g�n�ralment
admises dans les boues r�siduaires mg/kg1) |
Dose d'�pandange
autoris�e t/(ha � 3a)1) |
Charges
maximales en m�taux lourds autoris�es en cas
d'�pandage de boues g/(ha � 3a) g/(ha � 3a) |
|
| Cadmium | 20 | 5 |
100 | 33,3 |
| Mercure | 25 | 5 |
125 | 41,7 |
| Nickel | 200 | 5 |
1000 | 333,3 |
| Plomb | 1200 | 5 |
6000 | 2000 |
| Chrome | 1200 | 5 |
6000 | 2000 |
| Cuivre | 1200 | 5 |
6000 | 2000 |
| Zinc | 3000 | 5 |
15000 | 5000 |
1) par rapport au r�sidu sec
Pour les zones climatiques temp�r�es tout au moins, il est d�montr� que les prescriptions de l'ordonnance sur les boues d'�puration remplissent les conditions n�cessaires pour que l'�pandage de ces boues sur des terres agricoles n'ait, m�me � tr�s long terme, pas d'effets nocifs sur les sols, les v�g�taux, les animaux et les �tres humains et que notamment la consommation d'aliments et de fourrages ayant pouss� sur les surfaces d'�pandage ne puisse porter pr�judice � la sant� des hommes ou animaux (15).
Pour la r�alisation pratique d'un r�seau d'assainissement, il est souvent int�ressant de savoir quelles sont les charges en m�taux lourds qu'un r�seau d'�gouts peut encore acheminer vers la station d'�puration centrale sans que la teneur en m�taux lourds des boues d'�puration d�passe les valeurs prescrites par l'ordonnance sur les boues r�siduaires. Le mode op�ratoire est d�crit dans la publication (38) de la bibliographie.
Pour l'analyse des boues r�siduaires, nous renverrons ici aux prescriptions de la norme DIN 38400 et s. (36)
4. Interactions avec d'autres domaines d'intervention
Du fait de leurs effets qui s'exercent sur de vastes �tendues et de leurs diverses implications, les projets d'approvisionnement en eau et les projets d'assainissement doivent s'ins�rer clairement et logiquement dans les autres infrastructures en place. Cela vaut particuli�rement pour les projets d'�vacuation des eaux us�es, notamment en raison des dangers que peuvent receler les effluents d'origine domestique et industrielle qu'il s'agit d'�vacuer.
Parmi les domaines d'intervention pouvant �tre touch�s �galement par les projets d'assainissement, ce qui peut alors donner lieu � des situations concurrentielles ou � d'autres interactions, on citera avant tout :
- Cours d'eau et eaux souterraines ; gestion de l'eau, g�nie hydraulique
- Sols ; agriculture et foresterie
- Air
- Captage d'eau, approvisionnement en eau
- Gestion des d�chets, �limination des d�chets
- Protection de la nature, protection des sites, aires de d�tente
- Urbanisme, implantation d'industries
- Biens mat�riels et culturels
- Domaine des transports (routes, chemins de fer, voies navigables, couloirs a�riens d'approche)
- Plans d'am�nagement du territoire, plans d'occupation des sols, plans de mesures (existants et futurs)
- Probl�mes d'�loignement par rapport aux zones r�sidentielles existantes et projet�es
- Disponibilit� des terrains.
Si des conflits apparaissent au niveau de l'utilisation des ressources, on devra peser le pour et le contre des diff�rentes options possibles. C'est pourquoi le statu quo ne saurait �tre le crit�re d�cisif, c.-�-d. non pas les structures et services en place avant la mise en oeuvre du projet d'assainissement mais le potentiel de d�veloppement de la zone concern�e. Les potentialit�s sont d�terminantes, non les performances du moment (39). Cette constatation fait ressortir l'importance de l'inventaire et de l'�valuation des potentiels au niveau des sols, des biotopes et des ressources hydrologiques (quantit�, qualit�). Des mesures compensatoires peuvent �tre les �l�ments qui m�nent sur la voie d'une solution d'ensemble, qui tienne compte du caract�re indissociable des diff�rentes composantes de l'environnement.
5. Appr�ciation r�capitulative de l'impact sur l'environnement
En r�sum�, on pourra faire les constatations suivantes � propos de l'incidence sur l'environnement de projets d'assainissement :
Les ouvrages d'un tel projet doivent �tre �tudi�s, construits et exploit�s confom�ment aux r�gles techniques commun�ment admises, notamment en mati�re de gestion des eaux us�es, et selon les r�gles de l'�tat de la technique si le traitement des effluents en question n�cessite l'�limination de substances dangereuses. Le projet doit tenir compte du niveau de pollution, de la vocation ainsi que de la capacit� d'absorption hydrologique et biologique du cours d'eau r�cepteur.
Si le cours d'eau r�cepteur n'est pas en mesure d'absorber les effluents trait�s selon les r�gles de la technique, il faudra appliquer des r�gles plus contraignantes en ce qui concerne le rendement de la station d'�puration ou la qualit� des rejets. Dans certains cas, il pourra �tre n�cessaire d'�laborer un plan d'exploitation afin que le milieu r�cepteur puisse continuer d'assurer le bien-�tre de la collectivit� et de satisfaire aux autres usages qu'il en est fait et que, d'une fa�on g�n�rale, toute nuisance �vitable soit exclue (cf. art.1a WHG (11)).
En principe, toute eau superficielle doit subir un traitement avant de pouvoir �tre utilis�e comme eau de boisson ; le respect de cette r�gle est d'autant plus important si des effluents sont d�vers�s en amont du point de captage. Pour m�nager les syst�mes d'�vacuation des eaux us�es, entre autres choses, il conviendra d'une fa�on g�n�rale d'�viter autant que possible la production d'eaux us�es, tant chez les particuliers que dans les �tablissements industriels.
Les effets d'un projet d'ouvrages d'assainissement autres que ceux portant sur le milieu aquatique, telle l'amputation de terrains pour la mise en place des �quipements, les nuisances acoustiques et olfactives, les �missions de fum�es, etc. ne jouent g�n�ralement qu'un r�le de second plan pour l'�valuation de l'impact sur l'environnement d'un projet d'assainissement. Cela s'explique par le fait que la majeure partie des ouvrages sont implant�s sous terre et que les installations rejetant des polluants � l'atmosph�re sont plut�t rares (incin�ration des boues p.ex.).
(1) Gesetz zur Umsetzung der Richtlinie des Rates vom 27. Juni 1985 �ber die Umweltvertr�glichkeitspr�fung bei bestimmten �ffentlichen und privaten Projekten (85/337/EWG) du 12 f�vrier 1990; article I: Gesetz �ber die Umweltvertr�glichkeitspr�fung (UVPG); BGBl, 1990, Teil 1, p. 205.
(2) Abwasserabgabengesetz - AbwAG du 5 mars 1987 (Bekanntmachung der Neufassung); BGB1, 1987, partie I, p. 880.
(3) Friesecke, G.: Die allgemein anerkannten Regeln der Technik beim wasserrechtlichen Vollzug, Wasser und Boden, 5/1985; Verlag Paul Pary, Hambourg.
(4) Gesetz zum Schutz vor sch�dlichen Umweltwirkungen durch Luftverunreinigungen, Ger�usche, Ersch�tterungen und �hnliche Vorg�nge (Bundesimmissions-schutzgesetz - BImSchG) du 22 mai 1990, BGB1.), p. 881.
(5) Bretschneider, H. (�d.): Taschenbuch der Wasserwirtschaft, 6�me �d.; Paul Parey Verlag, Hambourg, Berlin; 1982.
(6) DIN 4045; Abwassertechnik, Begriffe; Beuth Verlag GmbH, Berlin.
(7) Abwassertechnische Vereinigung e.V. (�d.): Lehr- und Handbuch der Abwassertechnik, Vol. I � VII, 3�me �d.; Verlag W. Ernst & Sohn, Berlin, Munich, D�sseldorf; 1982/1986.
(8) Imhoff, Karl et Naus R.: Taschenbuch der Stadtentw�sserung, 27�me �d.; Oldenbourg Verlag, Munich, Vienne; 1990.
(9) P�pel, F.(�d.): Lehrbuch f�r Abwassertechnik und Gew�sserschutz (erg�nzbar); Deutscher Fachschriften-verlag, Wiesbaden.
(10) GTZ (Kloss): Stand, Potentiale und Bedeutung der Biogastechnologie auf dem Gebiet der anaeroben Reinigung von d�nnfl�ssigen Abw�ssern sowie Ma�nahmen zur Einf�hrung dieser Technologie in den l�ndlichen Regionen der Dritten Welt; Gutachten, 1990.
(11) Gesetz zur Ordnung des Wasserhaushalts (Wasserhaushaltsgesetz WHG) i.d. Fassung der Bekanntmachung vom 23. Sept. 1986, BGBl. I, p. 1529.
(12) Allgemeine Rahmen-Verwaltungsvorschrift �ber Mindestanforderungen an das Einleiten von Abwasser in Gew�sser - Rahmen-AbwasserVwV - du 8 sept. 1989 (GMBl. p. 518), modification du 19 d�c. 1989 (GMBl. p. 798) et annexes 1 et suiv. p. 521.
(13) The World Bank, Washington D.C.: Environmental Guidelines, 09/1988.
(14) Meinck, F.: Stoof, H., Kohlschl�tter, H.: Industrie-Abw�sser; Gustav Fischer Verlag, Stuttgart, 1968; Neuauflage in Vorbereitung.
(15) H�sel, G.; Schenkel, W.; Schnurer, H.: M�ll-Handbuch (erg�nzbar), 3356 et suiv., Landwirtschaftliche Kl�rschlammverwertung; Erich Schmidt Verlag, Berlin.
(16) Kl�rschlammverordnung - AbfKl�rV du 25 juin 1982, BGBl. I, p. 734.
(17) LAWA/ZfA: Merkblatt 7: Die Behandlung und Beseitigung von Kl�rschlamm unter Ber�cksichtigung ihrer seuchenhygienisch unbedenklichen Verwertung im Landbau; Mai 1972; abgedruckt in (18), Lfg. 1972.
(18) H�sel, G., Schenkel, W., Schnurer, H.: M�ll-Handbuch (erg�nzbar); Erich Schmidt Verlag, Berlin.
(19) Merkblatt 10, Qualit�tskriterien und Anwendungs-empfehlungen f�r Kompost aus M�ll und M�ll/ Kl�rschlamm: LAGA, Umweltbundesamt; abgedruckt in (18).
(20) Deutsches Institut f�r Normung e.V.: Din 4261: Kleinkl�ranlagen, partie 1 (oct. 1983), partie 2 juin 1984), partie 3 (oct. 1983), partie 4 (juin 1984), Beuth Verlag, Berlin.
(21) The World Bank, Washington, D.C.: Water-born Sanitation; Information and Training for Low-Cost Water Supply and Sanitation, 1985.
(22) Wolf, P. (�d.): Stand der Technik bei der Vermeidung gef�hrlicher Stoffe in der Abwasserbeseitigung; Schriftenreihe des Fachgebiets Siedlungswasserwirtschaft Universit�t /Gesamthochschule Kassel, 1989.
(23) ATV: Planung von Entw�sserungsanlagen, Arbeitsblatt A 101, janvier 1992; GFA, St. Augustin.
(24) Parker, C.D.: Hydrobiological Aspects of Lagoon Treatment; Journal Water Pollution Central Federation, J.W.P.C.F., vol. 34, p. 149; 1962.
(25) WBTP 7: Arthur, J.P.: Notes on the Design and Operation of Waste Stabilization Ponds in Warm Climates of Developing Countries; 1983.
(26) Yanez, Fabian: Lagunas de Estabilizac�on, Centro Panamericano de Ingenieria, Lima, P�rou, 1977.
(27) Arthur, J.P.: The Development of Design Equations for the Facultative Waste Stabilization Ponds in Semi-Arid Areas; Proceedings of the Institution of Civil Engineers, vol. 71, part 2: 1981.
(28) Gloyna, E.F.: Waste Stabilization Ponds; OMS, Gen�ve 1971.
(29) World Bank Technical Paper (WBTP) 49: Gunnerson, Charles G.; Stuckey, David C.: Anaerobic Digestion, Principles and Practices for Biogas Systems; 1986.
(30) WBTP 51: Shuval, Hillel J.; Adin, Avner; Fattal, Badri; Rawitz, Eliyahu; Yekutiel, Perez: Wastewater Irrigation in Developing Countries; 1986.
(31) The World Bank, Washington D.C.: Aquaculture with Treated Wastewater, A Status Report on Studies conducted in Lima; 1987.
(32) WBTB 36: Edwards, P.: Aquaculture: A Component of Low Cost Sanitation Technology; 1985.
(33) ATV: Richtlinie f�r den Anschlu� von Autobahnnebenbetrieben an Kl�ranlagen, Arbeitsblatt A 115, janv. 1983; GFA, St. Augustin.
(34) ATV: Abwasserbeseitigung aus Erholungs- und Fremdenverkehrseinrichtungen, Arbeitsblatt A 129, mai 1979 ; GFA, St. Augustin.
(35) ATV: Hinweise f�r das Einleiten von Abwasser in eine �ffentliche Abwasseranlage, Arbeitsblatt A 115, janvier 1983 ; GFA, St. Augustin.
(36) DIN 38400 et suiv.: Deutsche Einheitsverfahren zur Wasser-, Abwasser- und Schlammuntersuchung, Beuth Verlag GmbH, Berlin.
(37) Lohaus, J.: �bersicht �ber die geltenden Verwaltungsvorschriften zu 7a WHG, Korrespondenz Abwasser, 37, 1990, num�ro 6, GFA, St. Augustin.
(38) Friesecke, G.: Auswirkungen der Kl�rschlammverordnung auf abwasser- und abfalltechnische Fragen, Wasser und Boden, 11/1983; Verlag Paul Parey, Hambourg.
(39) Gassner, E.: Die medien- und verfahrens�bergreifende Umweltvertr�glichkeitspr�fung, Umwelt- und Planungsrecht 1990/10; Kommunalschriftenverlag Jehle, Munich.
(40) EG-Richtlinie: Umweltvertr�glichkeitspr�fung bei bestimmten �ffentlichen und privaten Projekten; 85/337/EWG - Journal officiel num�ro 175/40 du 05/07/1985.
(41) Schemel, H.-J.: Die Umweltvertr�glichkeitspr�fung von Gro�projekten; Erich Schmidt Verlag, Berlin, 1985; nouvelle �dition en cours.
(42) Strom, P.-C. (�d.): Handbuch der Umweltvertr�glichkeitspr�fung (HdUVP), erg�nzbar; Erich Schmidt Verlag, Berlin.